Poème (d'après une toile d'Agnès Garcin)

Publié le 12 Décembre 2013

Cartes inclinées portées par la pierre
Fixées dans un fond comme les ruelles

Il a suffi d’une respiration retenue entre le ciel sans miroir et la tension de la lumière

Des cubes pointus confondent pente et profondeur

La scène est récente
Qui recouvre un jour
Crible les distances de cristaux légers
Fait croire à du sable malgré l’eau silencieuse

Palais loin du soleil

A peine imaginable en effaçant la buée

Chaque geste pour mieux couvrir ce repli vers un crépitement un frisson d'étoile en décembre

toile d'Agnès Garcin     site: agnes-garcin.fr/

toile d'Agnès Garcin site: agnes-garcin.fr/

Rédigé par Régis Roux

Publié dans #Poèmes. Collaboration avec des peintres.

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