Beaujolais du premier janvier

Publié le 3 Janvier 2014

En hiver, du côté de Beaujeu, des bouteilles bouchées sont au bord du chemin. Je sais qu'elles attendent un randonneur ou un autre, invité "indirectement" par Hubert. (Pendant ce temps, j'en connais qui, plus simplement dans leur demeure, s'appliquent à remettre le verre de rouge à niveau ! ) Un étang garde le miroir des arbres, et de la solitude. On trouve aussi, bien avant la forêt, des ceps de vigne élancés dans le froid, privés de feuilles, mais pas de quelques grains de raisin oubliés. La pierre est bleue, immobile et parfaite sur les façades, ou sur le sol, déclarée toujours amoureuse de l'horizon. En prenant les photos suivantes, je mesure à quel point les splendeurs de l'automne sont simplement endormies. Disons plutôt qu'elles se retournent dans le paysage entre deux rêves, celui de l'hiver, déjà doux, et celui des bourgeons qui envahiront les vignes. Il faudra, si possible, être là au moment où la tendresse d'une couleur, d'une forme éclatante se déplie.

Beaujolais du premier janvier
Beaujolais du premier janvier
Beaujolais du premier janvier
Beaujolais du premier janvier
Beaujolais du premier janvier
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Beaujolais du premier janvier

Rédigé par Régis Roux

Publié dans #curiosités poétiques...

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