Retour à la Galaure (8 janvier 2015)

Publié le 8 Février 2015

photos prises le 8 février 2015  au bord de la rivière Galaure au niveau de Saint-clair-sur-Galaure (Isère)
photos prises le 8 février 2015  au bord de la rivière Galaure au niveau de Saint-clair-sur-Galaure (Isère)
photos prises le 8 février 2015  au bord de la rivière Galaure au niveau de Saint-clair-sur-Galaure (Isère)
photos prises le 8 février 2015  au bord de la rivière Galaure au niveau de Saint-clair-sur-Galaure (Isère)
photos prises le 8 février 2015  au bord de la rivière Galaure au niveau de Saint-clair-sur-Galaure (Isère)
photos prises le 8 février 2015  au bord de la rivière Galaure au niveau de Saint-clair-sur-Galaure (Isère)
photos prises le 8 février 2015  au bord de la rivière Galaure au niveau de Saint-clair-sur-Galaure (Isère)
photos prises le 8 février 2015  au bord de la rivière Galaure au niveau de Saint-clair-sur-Galaure (Isère)
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photos prises le 8 février 2015 au bord de la rivière Galaure au niveau de Saint-clair-sur-Galaure (Isère)

Si les dernières photos publiées sur le blog ont été prises à l'Herbasse il n'y a que deux jours, le retour à la Galaure de l'enfance n'a eu lieu qu'aujourd'hui; et le fait de ne rapporter que quelques clichés ne diminue pas l'intensité de ce que j'ai pu ressentir cet après-midi. Pourtant je me suis rendu dans un secteur précis pour la première fois. Désir de vivre autrement, de redécouvrir tout à fait ce qui se déroba dangereusement en 2014 ? J'en ai bien l'impression, comme quoi ce" que nous voyons et repérons, choisissons par le plaisir des yeux et de la présence répond à un battement profond, secret de l'être. Il soufflait un vent glacé, plusieurs fois je me suis retrouvé griffé par des ronces ou dans l'impossibilité de descendre sur la rive, tombant sur des secteurs abrupts, sans plages de galets. Car bien sûr c'est eux que je recherchais. Peu importe. On finit par deviner la piste, à force d'imaginer la carte laissée dans la mémoire qui n'est que désir, curiosité, frisson par-delà le moment. Sûr que le printemps n'est pas encore là, que le symbolisme de l'hiver a encore des éclats un peu pénibles à montrer. Cependant, des traces d'oiseaux comme il y a deux jours, de la neige au plus près du minéral, un galet strié par l"érosion, même un autre dans l'eau portant, lui, des marques de rivage marin vieux de 240 millions d'années : il a suffi de ces jalons du temps de février pour que je retrouve ma place. Qu'ai-je fait sinon saluer ce mystère naturel ?

Rédigé par Régis Roux

Publié dans #curiosités poétiques...

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