Publié le 5 Février 2017

Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017
Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017

Rivière Galaure (Drôme) en hiver. Photos de Régis Roux. Janvier 2017

Comment parler d'ombre en découvrant ces galets quand la rivière s'arrête autour d'eux, blanchit la surface et tisse un élan d'aiguilles froides ? Je regarde ces formes. Je les revois dans l'été. L'image est différente, évidemment: voilà l'envers du monde comme gravé, voilà l'érosion avec l'eau, le vent, la température et surtout ce qui semblait connu, aimé pour un jour. Autant de passages que de visions vivantes. Il m'est arrivé d'être déçu devant de tels bijoux car la canicule ou le ciel gris ne les plongeaient pas que dans des fours magiques. Il m'est arrivé de ne rien remarquer, d'en rester au simple repère. Certes, la neige et le courant possèdent assez de frémissements pour engager quelque redécouverte. Encore faut-il s'attarder, se dire aussi que la nuit dernière les étoiles descendues en soi ne dorment qu'à moitié, que la matière agit sur la solitude, qu'un paysage, qu'un fragment naturel apparemment simples ( quoi de plus courant qu'une rivière, qu'un galet?) n'éloignent jamais notre présence, notre fidélité. Croire à la mort, qu'est-ce à dire ? Mille autres feux, de par les frontières si faciles à rencontrer, moulent déjà le cœur dans un dialogue avec la terre, le vent, les racines, les apports d'une parole mystérieuse, calme et libre.

Régis Roux, le 5 février 2017.

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Rédigé par Régis Roux

Publié dans #curiosités poétiques...

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